Ellen Johnson Sirleaf, née le 29 octobre 1938 à Monrovia (Liberia), est une femme d'État libérienne, présidente de la République du 16 janvier 2006 au 22 janvier 2018. Économiste formée aux États-Unis, elle est la première femme élue au suffrage universel à la tête d'un État africain.

 

Elle est corécipiendaire du prix Nobel de la paix en 2011

Deux de ses grands-parents sont nés au Liberia. Son père, Jahmale Carney Johnson, adopté par une famille américano-libérienne, est diplômé du College of West Africa (Monrovia), une université méthodiste ; il exerçait la profession d'avocat. Elle a également pour ascendant Hilary R. W. Johnson, le premier président libérien né sur le sol de son pays. Elle doit son teint clair à un grand-père allemand du côté de sa mère. Elle grandit dans une famille aisée. À 17 ans, elle se marie avec James Sirleaf, alors plus âgé qu'elle, qui est fonctionnaire au ministère de l'Agriculture et qui lui permet de poursuivre ses études aux États-Unis. James Sirleaf est alcoolique et la menace, ainsi que ses enfants. Il va même jusqu'à venir la gifler au ministère des Finances, où elle travaille, parce qu'elle rentre selon lui trop tard. Après six ans de mariage, elle divorce en 1961, après que son mari a pointé un pistolet sur elle en présence de son fils.

Elle effectue ses études en Amérique et reçoit un baccalauréat ès sciences en comptabilité au Madison Business College, à Madison (Wisconsin) en 1964, un diplôme d'économie de l'université du Colorado en 1970, et un master en administration publique de l'université Harvard en 19712. Elle est membre de la sororité afro-américaine Alpha Kappa Alpha, la première sororité créée en 1908.

Elle est membre de l'Église méthodiste unie

Elle est secrétaire d'État aux Finances entre 1972 et 1978, puis ministre des Finances entre 1979 et 1980. Cette même année, Samuel Doe effectue un coup d'État et fait assassiner le président en exercice William Richard Tolbert à son domicile et la plupart des ministres sur une plage. Ellen Johnson Sirleaf y survit car elle est une femme et parce que le nouveau président ne peut pas totalement décapiter l'appareil bureaucratique. Elle parvient néanmoins à s'exiler puis revient plus tard, déclarant vouloir faire campagne contre le président, ce qui l'amène à être à nouveau menacée de mort. À partir de 1985, elle est condamnée à une peine de dix ans de prison pour s'être opposée au régime militaire de Samuel Doe, mais est autorisée à quitter le pays peu de temps après. Son opposition politique lui vaut le surnom de « Dame de fer .

Elle repart aux États-Unis, poursuit sa carrière dans le domaine financier en travaillant comme économiste pour la Banque mondiale et la Citibank. Elle dirige par exemple le PNUD africain (Programme des Nations unies pour le développement).

En 1997, elle finance la campagne présidentielle de Charles Ghankay Taylor, chose qu'elle reconnaîtra être une erreur. La commission « Vérité et réconciliation »,à cause de son implication dans le financement de factions armées, exigera que Jonhson Sirleaf soit interdite d'occuper pendant 30 ans des responsabilités officielles.

Fonctions gouvernementales

1972-1978 : secrétaire d'État aux Finances du Liberia

1979-1980 : ministre des Finances du gouvernement du Liberia

1982-1985 : vice-présidente de la Région Afrique pour le Bureau de Citibank, Nairobi

1986-1992 : vice-présidente et membre du Comité de direction de la banque Équateur, Washington, D.C.

1988-1999 : membre du Comité de direction The Synergos Institute

1992-1997 : directrice du programme de Développement des NU Bureau pour Afrique

1997 : dirigeante du Parti de l'unité

2004-2005 : présidente de la Commission de bonne Gouvernance (Liberia)

2005 : dirigeante du Parti de l'Unité ; candidate à la présidence

2006 : présidente de la République.

Membre fondateur de l'institut International pour les dirigeantes femmes en politique ;

Membre du conseil d'investissement pour la croissance de l'Afrique moderne ;

Membre du comité de Moderne Africa Fund Managers ;

Présidente de la banque du Liberia pour le Développement et d'investissement ;

Présidente de la Kormah Development and Investment Corporation ;

Senior Responsable des prêts de la Banque mondiale ;

Présidente de la Commission de vérité et de réconciliation libérienne ;

Vice-présidente de la Citibank.

En 2006, elle est classée comme la 51e femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes. En 2007, elle est classée 100e et en 2008, 

2006 : Doctorat honoris causa de l'Université Marquette

2008 : Doctorat honoris causa de l'Université de l'Indiana

2008 : Doctorat honoris causa de la Université Dartmouth (en)

2008 : Doctorat honoris causa de l'Université Brown

2009 : Doctorat honoris causa de la Université de Tampa (en)

2008 : Doctorat honoris causa de l'Université Yale

2008 : Doctorat honoris causa de l'Université Rutgers

2011 : Doctorat honoris causa de l'Université Harvard

2014 : Ange de la paix

 

2016 : Doctorat honoris causa du Dartmouth College

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